Royaume de sainte-Croix


 
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 AFFAIRE NERON: procès

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Duc Leto
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 6:00

Nous concluerons dans l'aprés midi...
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avatarDuncan Idaho
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 7:03

Cette femme (Poppée Sabine ) m'a toujours semblé suspecte. Si le tribunal pouvait avoir un débat contradictoire sur son cas mon vote serait plus simple. (Il s'agit ici du cas Agrippine) Tuer son rival c'est une chose, tuer sa mère ce n'est pas du même ordre.
Cordialement,


"Que la Monarchie Française soit utile ou même nécessaire, cela se prouve et ne convainc personne. Il faut d'abord qu'elle soit aimée"
Georges Bernanos
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avatarKargl
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 7:46

Pouvez vous tous deux sité citer vos sources s'il vous plait


Alors que je scrutais ses yeux noirs sans vie, je vis la terrible conscience qui lui tenait d'âme. Derrière elle pressait la volonté de son maître. Plus loin encore, je perçus l'être qui lui avait donné vie, lequel me considérait froidement depuis le vide. Et tout au fond de cet esprit étranger, je distinguai ce que je ne puis que qualifier de faim insatiable.

Nous pouvons tuer les tyranide sur nos mondes, chasser leurs flottes de l'espace, broyer leur armées et les réduire en pièce. Mais leur faim? Elle, nous ne pourrons jamais la faire disparaître.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

un travail laborieux est meilleur qu'un travail inspiré car l'inspiration est passagere et le travail permanent Victor Hugo
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Jehol Konmael
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 10:16

Kargl a écrit:
Pouvez vous tous deux sitéciter vos sources s'il vous plait
Voici l'une d'entre elle http://en.wikipedia.org/wiki/Poppaea_Sabina mais elle est en anglais ;) - Les autres sont des sources documentaires papier spécifiques ou encyclopédiques


Je meurs où je m'attache


Dernière édition par Jehol du Pont de l'Aven le Jeu 13 Oct - 16:44, édité 1 fois
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avatarKargl
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 12:59

Soit je prends note


Alors que je scrutais ses yeux noirs sans vie, je vis la terrible conscience qui lui tenait d'âme. Derrière elle pressait la volonté de son maître. Plus loin encore, je perçus l'être qui lui avait donné vie, lequel me considérait froidement depuis le vide. Et tout au fond de cet esprit étranger, je distinguai ce que je ne puis que qualifier de faim insatiable.

Nous pouvons tuer les tyranide sur nos mondes, chasser leurs flottes de l'espace, broyer leur armées et les réduire en pièce. Mais leur faim? Elle, nous ne pourrons jamais la faire disparaître.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

un travail laborieux est meilleur qu'un travail inspiré car l'inspiration est passagere et le travail permanent Victor Hugo
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avatarDuc Leto
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 16:32

Monsieur le Président, Messieurs les jurés...

L'accusation après avoir convenu aux débuts des débats que la concierge Suétone n'était pas crédibles, finit par l'appeler au secours afin de tenter maladroitement (mais avec éloquence), d'enterrer l'Empreur Néron sous une montagne de ragots et de suppositions incohérentes.

Pour conclure ce premier point, je ne sortirai pas de mes manches un nouveau témoignage. Mais je vais tenter d'être le plus clair possible, afin que vous puissiez juger sur des faits et sur des témoignages sans ambiguités.

1er point.
Je souhaite dénoncer l'imposture intellectuelle de mon honorable adversaire, qui, s'appuyant sur le témoignage de Suétone (qu'il juge lui-même peu crédible), nous démontre le fait suivant :

Un historien aux ordres des adversaires de Néron affirme que ce dernier avait intérêt à voir disparaître Britannicus. Voilà la preuve qu'il est coupable.

Personnellement, j'espère que mon chef de service ne tombera pas cette nuit dans ses escaliers, car avec un même raisonnement, je dormirai dès le lendemain en prison. :D

2nd point.

Alors que Britannicus est mort foudroyé après avoir bu son breuvage, et qu'il est établit que les poisons utilisés à l'époque mettaient deux heures au minimum avant d'agir, l'accusation nous parle d'un poison administré à petite dose... Donc encore plus lent. Small is beautifull, sans doute... Mais à l'évidence incohérent.

3ième point.

L'accusation affirme que Néron a empoisonné Britannicus.
Nous prouvons le manque de crédibilité de cette affirmation, et démontrons, sources historiques et scientifiques à l'appuie (rappelez vous l'absence de traces bleues ou violettes qui sont la marque du poison) que cette mort est probablement due à une crise d'épillepsie.
Et mon honorable confrère de s'écrier : "Bon sang, mais c'est bien sur !!! C'est le poison versé par Néron qui a provoqué la crise d'épillepsie !!!"

Un peu tiré par les cheveux, permettez moi de m'exprimer ainsi.
A chaque crise d'épillepsie, de tétanie, ou de tachychardie, il conviendra désormais de se rappeler la Question de Jehol du Pont de L'Avent : "Qui est l'empoisonneur ?"

4ième point.

Ne prendre comme sources de réflexions, que les seules ouvrages de Tacite et de Suétone, au prétexte que les autres historiens auraient des convictions, serait comme de ne prendre comme sources de réflexions concernant la vie de Jésus, que les évangiles, canoniques et apocryphes, puisqu'écrit par les "historiens de l'époque".
Il conviendrait alors de bruler les travaux d'Ernest Renan parce que protestant, de Sesboué parce que Jésuite, et d'Edmond Fleg parce que juif... Je vous laisse juger du sérieux de cette démarche.

Pour conclure :

Néron avait-il des raisons de voir disparaître Britannicus ?

Oui. Cela ne fait pas de lui un assassin.

Britannicus a-t-il été empoisonné ?

Au vu des témoignages de l'époque, la thèse la plus recevable est celle d'une crise d'épilepsie.

Existait-il un poison capable de foudroyer Britannicus ?

NON !!!

D'autres personnes avaient-elles intérêt à voir Britannicus disparaître ?

Oui !
Agrippine, qui n'avait sur ce dernier aucune influence.
Sénèque et Burrus, les conseillers de l'Empreur, qui seraient sans doute mort en cas de changement d'Empereur
.

A la lumière de ces faits, je demande à la cour de reconnaître qu'il y a un plus qu'un doute réel et sérieux quant à l'implication de Néron dans la mort de son frère. Et le doute, doit toujours profiter à l'accusé...

Je vous demande donc de ne pas retenir contre mon client l'accusation de meurtre sur la personne de Britannicus.




"Avant tout, un chef doit être un homme de spectacle qui donne à ses gens le pain et les jeux qu'ils demandent."
Duc Paulus Atréides
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Jehol Konmael
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 16:53

REMARQUE HORS DÉBAT: Duc Leto je veux bien ne plus intervenir après vous pour relancer l'accusation mais faites moi alors l'amitié de bien me lire et de ne pas dénaturer mes propos:
A votre 2è point j'ai parlé d'un premier empoisonnement, car Néron est un récidiviste, où la dose était insuffisante et avait seulement donné des maux de ventre à Britaniccus. La 2è dose avait donc été soignée en conséquence en quantité et testé en efficacité. Je me fiche de la manière dont vous l'écartez, c'est le jeu, mais pas en dénaturant la réalité de mes propos.
Après traitez comme bon vous semble mes propos que je m'efforce d'étayer par des textes et non par des artifices de plaidoyer
Mais par respect réciproque et pour que ce procès ait un sens il faut en rester aux propos précis des deux parties sinon notre affaire va ressembler au tribunal d'un autre forum, ce qui ne m'intéresserait plus..
Merci

Duc Jehol


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Jehol Konmael
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 17:15

Monsieur le Président

Sans reprendre aucune accusation pour respecter le défense, comme convenu, je souhaite
simplement en qualité de Procureur avoir des précisions sur ses propos
et qu'elle réponde sans détour et avec honnêteté aux questions ici posées
Duc Leto a écrit:
Alors que Britannicus est mort foudroyé après avoir bu son breuvage,
Duc leto voulez vous dire à la Cour qui a témoigné de l'expression "mort foudroyé"puisque vous ne donnez aucun crédit à Suétone et à Tacite? Cela intéressera fortement!!

Duc Leto a écrit:
Et démontrons, sources historiques et scientifiques à l'appui (rappelez vous l'absence de traces bleues ou violettes qui sont la marque du poison) que cette mort est probablement due à une crise d'épillepsie.

Monsieur le Président puisque la défense affirme connaître des sources scientifiques je souhaite qu'il produise ses sources sur ce point. Sinon je vious prie de ne pas retenir cet élément qui n'est qu'un effet de style...sans vérité derrière!

Duc Leto a écrit:
Ne prendre comme sources de réflexions, que les seules ouvrages de Tacite et de Suétone, au prétexte que les autres historiens auraient des convictions, serait comme de ne prendre comme sources de réflexions concernant la vie de Jésus, que les évangiles, canoniques et apocryphes, puisqu'écrit par les "historiens de l'époque".
Il conviendrait alors de bruler les travaux d'Ernest Renan parce que protestant, de Sesboué parce que Jésuite, et d'Edmond Fleg parce que juif... Je vous laisse juger du sérieux de cette démarche.
Monsieur le Président je souhaite que l'on s'en tienne aux faits et que la défense nous dise sur l'honneur si les autres historiens ont fait plus que de se faire une conviction sans preuve car c'est la seule chose qui intéresse ce procès. Les historiens se fondent-il sur des faits ou sur une "intime conviction" ...ce qui veut dire sur rien!!!

Duc Leto a écrit:
Au vu des témoignages de l'époque, la thèse la plus recevable est celle d'une crise d'épilepsie.
Puisque la défense rejette les témoignages de Suétone et de Tacite je souhaite qu'elle donne une source précise pour les "témoignages de l'époque"

Je vous remercie Monsieur le Président de bien vouloir faire éclaircir ces points d'affirmation de la défense et ceux là seulement car ils sont précis pour le reste du débat , et je remercie la défense d'être claire et précise
Le duc Jehol


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avatarDuc Leto
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 17:25

PROPOS HORS TRIBUNAL

Mon cher Jehol,

Je vous prie de bien vouloir excuser ma méprise, concernant le second point. Mais alors que penser d'une telle bêtise de la part de l'assassin présumé ? Il tenterait d'empoisonner son frère, et voyant que cela ne marche pas, il tenterait à nouveau de l'empoisonner... Cela ne tient pas. Surtout lorsqu'on sait les moyens qu'il avait à sa disposition, si besoin était de faire exécuter quelqu'un...
Nous parlerons bientôt d'Agrippine, et je pense que nos avis divergerons moins...

Par contre, vous me vexez un peu, en parlant d'artifices concernant ma défense.
J'ai cité comme témoins en plus de Suétone et Tacite, Roux, Cyzeck, Grimal, Dufour et Montheillet... qui tous témoignent d'un Néron méconnu.
Parler d'artifices concernant la somme de leur travail (et les heures de lecture parfois pénibles) est un peu offensant. Mais c'est le jeu...

Et rassurez vous, s'il peut m'arriver de mal interpréter tel ou tel propos, vous pouvez comptez sur la probité du Président du tribunal pour me rappeler à l'ordre, et même de celle de Kargl qui m'a déclaré : "C'est bien tu cites des auteurs, mais je vais demander à Jehol de citer les siennes pour qu'il ne soit pas désavantagé..."
Ce à quoi j'ai répondu : "Tu quoque fili ?" :D


Mais après cet apparté hors séance, reprenons le combat...


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Jehol Konmael
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 17:29

Monsieur le Président

M'autorisez vous à poursuivre l'accusation de Néron sur le fait d'assassinat d'Agrippine et surtout d'en venir à ce qu'il me paraît déterminant et qui est l'incendie de Rome sur lequel le débat entre nous pourrait être intéressant.

Je porte à la connaissance de Monsieur le Président et de la Défense que je serais absent à partir de demain matin et jusqu'à dimanche soir. Aussi je sollicite une supension d'audience de vendredi à dimanche soir avec une reprise, selon votre choix, dimanche soir à partir de 22 heures ou de lundi à 13h00.

Mais je suis d'accord aussi pour que le Tribunal demande d'abord des réponses aux questions que j'ai posées à la défense et que nous en terminions sur le cas de Britaniccus avant de poursuivre sur le 2è dossier d'Agrippine.

Monsieur le Président je suis votre obligé et nous procéderons selon les choix du Tribunal que je remercie de son attention

Duc Leto


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avatarDuc Leto
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 17:45

Monsieur le Président,

Mise en difficulté, l'accusation somme la défense de s'expliquer sur ses propos.
Nous pourrions, et si tel est votre souhait, nous ferons.

Mais je voudrais rappeler à tous, ici présent, que l'acte de défendre est un acte sacré. Que dans un prétoire, la défense peut tout se permettre, sauf outrager le Tribunal.
La Défense à tous les droits, y compris celui du mensonge, et de la mauvaise foi.
La Défense a tous les droits, parce qu'en face, l'accusation à également tous les droits, et qu'à la fin d'une lutte sans merci, ce n'est pas la Vérité qui ressortira d'ici. C'est la vérité que nous aurons choisi...

Le droit de mentir, nous ne l'utiliserons pas dans cette affaire. Il a trop fait de mal à mon client.
Le droit à la malhonnéteté intellectuelle, nous ne l'utiserons pas non plus, c'est un droit dont le Duc Leto n'a pas besoin.

Nous avons apporté à la cour des témoignages, des éclairages, des faits...

On nous demande, encore et on nous demandera toujours des explications. Nous les donnerons, si la Cour le demande. Mais nous n'obéïrons pas aux injonctions de notre adversaire !!!

Nous considérons que la Cour est en possessions des éléments nécessaires pour juger ce premier point en toutes conaissance et en toute sérénité. S'il elle le désire, et si elle le juge utile, nous répondrons aux questions de Monsieur le Procureur. Si elle le désire, et si elle le juge utile...


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Duc Paulus Atréides
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Jehol Konmael
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 17:50

PROPOS HORS TRIBUNAL
Duc Leto a écrit:
Mon cher Jehol,

Je vous prie de bien vouloir excuser ma méprise, concernant le second point. Mais alors que penser d'une telle bêtise de la part de l'assassin présumé ? Il tenterait d'empoisonner son frère, et voyant que cela ne marche pas, il tenterait à nouveau de l'empoisonner... Cela ne tient pas. Surtout lorsqu'on sait les moyens qu'il avait à sa disposition, si besoin était de faire exécuter quelqu'un...
Nous parlerons bientôt d'Agrippine, et je pense que nos avis divergerons moins...
Cher ami, Duc Leto
C'est bien parce que je suis sûr de note amitié et de notre travail à tous les deux sur le plan historique que je me permets de mettre en marge de nos débats ce qui peut être une mauvaise compréhesion. Pour moi l'abiguïté est levée. Je crois qu'il faut faire la part des choses dans les témi moignges de nos deux zigotos que sont Suétone et tacite entre ce qui sont des propos d'accusations proprement dits et que comme vous je ne considère pas plus probants que cela et des props connexes sans importance quend ils racontent un épisode purement factuekl et qui, à l'époque de leurs écrits , ne portaiet aucune accusatuion. Quandn ils décrivent la relations et notre l'empoisonneuse et nério ile sne siont pas en accusation proprement dit et da'lleurs le texte que j'ai priodfduit est jugé secondaire dans l'oeuvre de Suértone; C'est pourquoi j'y attache du prix. Je considère que Néron vivaity dansune cours habituée aux assassainats et dasn une époque des moeurs romaines en complète décrépitude , ce qui explique que nous n'avosn pas un assassin modernequi a déjà regardé les fils de meurte ç la TV. il afgit come un empreur sûr de son pouvoir et traitant le meurtre de son frère comme une péripétie sans plus. Ne transposaons pas les sentiments de cette époque à la notre.La notre est sociologiquelet infiniment moins violente que celle de Néron. N'appliquez pas vos logiques à la sienne.

Duc Leto a écrit:

Par contre, vous me vexez un peu, en parlant d'artifices concernant ma défense.
J'ai cité comme témoins en plus de Suétone et Tacite, Roux, Cyzeck, Grimal, Dufour et Montheillet... qui tous témoignent d'un Néron méconnu.
Parler d'artifices concernant la somme de leur travail (et les heures de lecture parfois pénibles) est un peu offensant. Mais c'est le jeu...
Pas de vexation entre nous carà aucun mioment je n'ai visé vos auteurs et votre travail sur Néron. Les arifices dont je parle fon référence çà la phrase sur votre partron et aux élements de manche que je sais percevoir pour les avoir pratiquez dans la vie réelle. Donc aucune offense à votre travail que je respecte puisque je vous demande justement des précisons à leur propos

Duc Leto a écrit:

Et rassurez vous, s'il peut m'arriver de mal interpréter tel ou tel propos, vous pouvez comptez sur la probité du Président du tribunal pour me rappeler à l'ordre, et même de celle de Kargl qui m'a déclaré : "C'est bien tu cites des auteurs, mais je vais demander à Jehol de citer les siennes pour qu'il ne soit pas désavantagé..."
Ce à quoi j'ai répondu : "Tu quoque fili ?" :D
Je connais la probité de tous sinon j'aurai refusé l'exercice. Mais ce qui vaut pour vous vaut pour moi et je m'impose la rectitude dans l'exercice. C'est pourquoi j'ai préféré une solution que j'ai écrite "HORS PROPOS DU TRIBUNAL"comme s'il s'agissait de propos échangés hors la vue du Tribunal en nous croisant dans les couloirs où nous nous respectons. Ce qui sera dit dans ces parties hors sujet sont hors plaidoiries et le Tribunal n'aura pas à en tenir compte comme s'il ne les avait pas entendu. Sommes nous d'accords?

Duc Leto a écrit:
Mais après cet apparté hors séance, reprenons le combat...
Moi je reprends...les débats :D :heart:


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Jehol Konmael
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 18:00

Duc Leto a écrit:
Monsieur le Président,

Mise en difficulté, l'accusation somme la défense de s'expliquer sur ses propos.
Nous pourrions, et si tel est votre souhait, nous ferons.

Mais je voudrais rappeler à tous, ici présent, que l'acte de défendre est un acte sacré. Que dans un prétoire, la défense peut tout se permettre, sauf outrager le Tribunal.
La Défense à tous les droits, y compris celui du mensonge, et de la mauvaise foi.
La Défense a tous les droits, parce qu'en face, l'accusation à également tous les droits, et qu'à la fin d'une lutte sans merci, ce n'est pas la Vérité qui ressortira d'ici. C'est la vérité que nous aurons choisi...

Le droit de mentir, nous ne l'utiliserons pas dans cette affaire. Il a trop fait de mal à mon client.
Le droit à la malhonnêteté intellectuelle, nous ne l'utiliserons pas non plus, c'est un droit dont le Duc Leto n'a pas besoin.

Nous avons apporté à la cour des témoignages, des éclairages, des faits...

On nous demande, encore et on nous demandera toujours des explications. Nous les donnerons, si la Cour le demande. Mais nous n'obéïrons pas aux injonctions de notre adversaire !!!

Nous considérons que la Cour est en possessions des éléments nécessaires pour juger ce premier point en toutes conaissance et en toute sérénité. S'il elle le désire, et si elle le juge utile, nous répondrons aux questions de Monsieur le Procureur. Si elle le désire, et si elle le juge utile...
Monsieur le Président

Si mes questions gênent la défense on peut aussi les retirer ce qui lui facilitera grandement la tâche de la réhabilitation :D :D :D

Mais là nous ne défendions pas le vol des saucisses que le chien à empruntées...Nous voulons réhabiliter l'Histoire et donc nous imposer des devoirs de rectitude et d'honnêteté.

Monsieur le Président c'est notre intégrité intellectuelle qui est en jeu et peut-être même notre compétence. S'il s'agissait de réhabiliter un homme comme NÉRON uniquement par le mensonge quel crédit pourrions nous apporter à notre travail et au votre Monsieur le Président, vous qui aurez à le trancher.


Ma conception de la justice est profondément liée à la vérité. Si un tribunal a face à lui des coquins , il a aussi des hommes de cœur comme le Duc Leto ou comme moi-mme.
Pour ma par j'engage mon honneur quand j'engage ma parole.

Devrons nous recourir , Monsieur le Président à des témoignages sous serment effectué sur la bible , pour nous assurer que nous ne réhabiliterons pas un assassin trompé par les artifices de la défense?

Je vous laisse en juger Monsieur le Président, comme je vous laisse juger de la pertinence de mes questions que j'ai opposées. A moins que la défense préfère que je fasse les réponses au tribunal pour éviter de l'embarrasser: Il n'y a aucun témoignage qui permette d'affirmer la soudaineté de la mort. Aucun témoignage qui parle de langue violette ou non. Aucune analyse scientifique pour étayer des mensonges. Monsieur le Président la défense n'a rien, et aucun historien n'a pu apporter des éléments de faits ...sauf, et je le dirais par honnêteté, et peut-être car je serais sans certitude, la relation tardive de Néron et du Christianisme. Mais j'aborderai ce fait plus tard.

Donc Monsieur le Président si nous nous en tenons au fait Néron ne peut être que l'assassin de Britaniccus car il est le seul à avoir intérêt de tuer. Agrippine n'avait aucun intérêt à se priver d'une monnaie d'échange! Voila les faits Monsieur le Président que la défense ne peut pas contester malgré ses références à des historiens.

Mais avant de poursuivre j'en reste à la question de votre autorisation, Monsieur le Président.
Duc Jehol


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avatarDuc Leto
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 19:22

Monsieur le Président, Messieurs les jurés,

Pour commencer, je voudrais amicalement préciser à mon honorable contradicteur que nous sommes ici dans un prétoire. Et, Monsieur le Procureur, si vous ne me permettez pas en ce lieu de faire quelques effets de manches, nous perdrons alors bientôt une tradition qui permet au public de ne pas s'endormir... Une tradition utile, donc... :D

Prenant acte de la volonté de Monsieur le Procureur de vouloir faire de ce procès une oeuvre pédagogique, dans laquelle nous nous affrontons honnétement, argument contre argument, je me permet de citer à la barre l'honorable Georges Roux :



Le récit que je viens de donner (Georges-Roux vient de faire la synthèse des sources antiques sur le sujet) est celui généralement admis, il est reproduit par tous les auteurs. L'empoisonnement de Britannicus par Néron constitue l'un de ces faits historiques que l'on ne songe jamais à mettre en doute.
Il a pour lui :
1° Un caractère de cohérence. La scène est précise et vivante à souhait.
2° L'autorité des textes. Suétone et Tacite sont également formels et parfaitement concordants.
3° La vraisemblance de l'accusation. L'empereur a un intérêt certain à la disparition de celui qui pour lui représente un foyer d'intrigues, qui peut devenir une source de séditions. On connaÎt le vieil adage latin Is fecit cui prodest, « celui-là l'a fait à qui cela profite ».

Toutefois avec le regret de démolir une histoire aussi dramatique, j'assure tranquillement qu'ainsi contée, et reçue, elle a toutes chances d'être complètement fausse.

1° Suétone et Tacite écrivent cinquante ans après l'événement, en pleine période anti-néronienne, dans des conditions personnelles que nous verrons au chapitre XXVIII.

2° Chez les contemporains, silence total.
Sénèque, même condamné, même au moment de sa mort, rédigeant un long discours, n'attaque pas sur ce sujet.
Idem pour Pétrone dans des conditions semblables.
Vindex, le promoteur de la révolte qui met fin au règne, lance contre Néron une longue et virulente proclamation dont le texte est donné au chapitre XXII. Il l'accuse, avec raison, du meurtre d'Agrippine, il n'a pas un mot pour Britannicus.
Plutarque se tait également : il dit que Néron est l'assassin de sa mère, il ne fait aucune allusion à Britannicus.

3° Tous les avocats, tous les magistrats seront d'accord sur ce fait : le poison est essentiellement une arme féminine. Les annales judiciaires sont constantes : dans les procès de poison, on ne rencontre pour ainsi dire jamais d'hommes, rien que des femmes. Il y a des empoisonneuses, très exceptionnellement des empoisonneurs.

4° Néron, en d'autres occasions, lorsqu'il frappera des ennemis, n'utilisera jamais le poison ; il emploiera toujours le glaive.

5° Si Néron veut se débarrasser de Britannicus, pourquoi, à défaut d'un procès évidemment difficile, ne l'exile-t-il pas tout simplement dans une Île lointaine et déserte, ainsi que, précisément, pour des raisons identiques, Tibère l'a fait pour son petit-fils Agrippa Postumius ? C'est bien la solution la plus facile. D'autant que dans ladite Île lointaine et déserte, tout devient ensuite plus aisé. Exemple encore : Agrippa Postumius trucidé sans incident.

6° S'il doit y avoir empoisonnement, on comprendrait un empoisonnement lent, agissant avec retardement. L'empereur le peut plus sûrement. Nous avons vu qu'il a entouré Britannicus d'agents à sa discrétion.

7° Dans le texte de Tacite il y a quelque chose d'un peu théâtral qui choque. Un criminel recherche rarement des effets scéniques. On peut se demander si, comme le lui reproche Napoléon, le grand écrivain n'a pas « voulu faire un tableau ».

8° Néron veut tuer Britannicus. Très bien. Il a ses raisons. Mais pourquoi choisit-il un banquet public, en plein palais, avec une foule de convives ? Le crime pouvait paraÎtre signé, patent. Cette "exécution" du prince devant toute la cour assemblée est un peu étonnante, assez invraisemblable.

9° Elle serait une provocation inouïe. Or, une provocation n'est guère dans le caractère de l'impérial poltron. Néron n'est pas homme d'audace. D'autant qu'agissant en pleine Rome, il risque des réactions. Il ne s'en est pas produit, mais on peut les redouter. On les a tellement craintes que les funérailles sont entourées de toutes sortes de précautions qui contrastent avec leur absence lors du repas.

Voilà déjà un certain nombre de points troublants. Ce n'est pas tout. Le récit traditionnel comporte deux autres lacunes, beaucoup plus graves encore. Tout l'édifice du crime, tel qu'il est raconté par Tacite, tourne autour du fait qu'à un breuvage trop chaud on a ajouté une eau empoisonnée. Revoyons le passage de près. Tacite ne met pas en doute que l'esclave de confiance de Britannicus n'ait parfaitement rempli ses fonctions, il n'allègue ni ne suggère sa complicité. Puisque le premier breuvage était si brûlant qu'il semble ne pouvoir être absorbé, on n'a pu y goûter convenablement et l'homme doit éprouver le suivant. Or, dit Tacite, « on ne voulait ni omettre cet usage, ni déceler l'attentat par la mort de l'un et de l'autre », ce qui, précisément, serait arrivé si l'esclave y avait trempé les lèvres, comme ç'eût été son devoir de le faire. On a donc très exactement couru le risque même contre lequel on nous dit qu'on voulait se prémunir.

Enfin voici le fait capital. Tacite précise que Britannicus, à peine touche-t-il à la coupe fatale qu'immédiatement il s'effondre, inanimé, perdant tout à la fois, dit-il, la voix et l'esprit. Ut vox pariter et spiritus raperentur. Le verbe latin rapere, qui a donne le mot français rapt, signifie : ravir violemment, précipitamment. Le malheureux n'aurait même pas eu le temps de prononcer quelques mots, il est tombé raide mort. Tout cela suppose l'emploi d'un poison littéralement foudroyant.

Ce point essentiel soulève des questions techniques. On ne se les est pas posées. Je me les suis posées ; j'ai consulté des techniciens, c'est-à-dire en l'espèce, des chimistes et des toxicologues. Ils m'ont fait une série d'observations du plus haut intérêt, que je vais maintenant rapporter le plus clairement possible.

A moins que les Romains n'aient connu un corps chimique que nous ignorerions, hypothèse peu vraisemblable en l'état d'avancement de la science moderne, le relevé des poisons violents est facile à dresser ; ce sont : la ciguë, la muscarine, l'acide oxalique, l'aconit, la belladone, la strychnine, le woorara (ou curare), l'acide prussique.

Les cinq premiers, ciguë, muscarine, acide oxalique, aconit, belladone, ne provoquent la mort qu'au bout de deux heures au moins, quelquefois six à huit heures. En appendice, on trouvera un tableau détaillé. Sans compter que la muscarine produit sur le corps des taches violettes et la belladone des plaques rouges, alors que le lendemain de la scène tragique on aurait vu sur le cadavre des taches noir‚tres. Même avec la strychnine, le décès n'intervient qu'entre vingt et soixante minutes. Et vingt minutes, c'est long. Comptez-les !

Il ne reste que deux poisons aux effets vraiment immédiats : le woorara, l'acide prussique.

Le woorara, plus communément appelé curare, est utilisé par les Indiens de l'Amérique qui en garnissent la pointe de leurs flèches et, retenons-le, ne s'en servent que de cette manière, nous allons voir pourquoi. Le curare tue en cinq à dix minutes. Mais le curare, pris par voie buccale, est à peu près sans action sur le tube digestif. Il faut qu'il soit directement injecté dans le sang ; il n'est efficace que par piqûre. Or Britannicus n'a pas été piqué.

L'acide prussique, ou plus exactement acide cyanhydrique, abat un homme en deux ou trois minutes. C'est une ampoule de ce produit qu'utilisa Hermann Goering en 1946, après le procès de Nuremberg ; le temps d'un spasme et il se renversait, inanimé. L'acide cyanhydrique correspondrait parfaitement au récit de Tacite.
Il n'a été découvert qu'en 1782, par un savant allemand, d'où son surnom d'acide prussique. Il peut s'extraire de différents minéraux ou végétaux, après des préparations assez compliquées. Il apparaÎt comme peu probable que les Romains l'aient connu et su le dégager.
En admettant qu'ils l'aient connu et pu le préparer, son emploi dans l'affaire de Britannicus se heurte aux deux objections suivantes :
D'abord, l'acide cyanhydrique dégage une odeur très particulière et très forte. Elle n'aurait pas manqué d'attirer l'attention ou du serviteur ou du prince, ou des deux ; ils auraient instinctivement repoussé la coupe nauséabonde.
Surtout, et cela est décisif, le poison ne peut être d'effet foudroyant que s'il est concentré, or précisément Tacite dit qu'il a été dilué.

Le maÎtre de la toxicologie moderne, le professeur Kohn-Abrest, m'a écrit le 5 décembre 1961 : « Je ne connais guère de poisons dont l'absorption ou plutôt l'ingestion à dose non massive puisse produire la mort immédiate. Par dose massive, j'entends celle qui dépasse de beaucoup la dose toxique. Et lorsqu'il s'agit d'une ingestion à dose massive, l'aspect de la préparation et ses autres caractères organoleptiques ne passent pas inaperçus. »

En conclusion, nous pouvons être formels : dans les conditions qui nous sont rapportées, Britannicus n'est pas mort d'un empoisonnement par Néron.

(…)

Alors, qu'a-t-il pu se passer ? Car, tout de même, le jeune prince est tombé raide mort.

L'explication m'est fournie par un des experts des tribunaux de la Seine, le docteur Raymond Martin. Je donne en appendice sa réponse intégrale aux questions que je lui ai posées. Le docteur Raymond Martin, après avoir déclaré : « les poisons susceptibles d'amener une mort instantanée sont inconnus des Romains » ajoute : « la mort foudroyante de Britannicus ressemble fort à l'une de ces ruptures d'anévrisme que fréquemment on constate au cours de crises d'épilepsie ».
Britannicus est, on le sait, sujet à des crises d'épilepsie. Qu'il en ait eu une ce soir-là est tout à fait possible. Le lecteur notera que « l'accident » s'est produit pendant un banquet au cours duquel le chétif adolescent a peut-être mangé et bu davantage que de coutume. Qu'il ait été alors pris d'un accès de son mal est très vraisemblable.

Suétone et Tacite auraient-ils menti ? Je ne dis pas du tout cela, je ne les accuse nullement. Je suppose qu'ils ont simplement accordé crédit à des rumeurs qui ont dû courir et qui sont parfaitement explicables. Le palais des Césars est la maison des forfaits. Les meurtres, les assassinats, les empoisonnements y sont de pratique courante. Cet effondrement de Britannicus, survenant si opportunément, est suspect. Et les hommes de ce temps, dont les connaissances médicales sont médiocres, ignorent probablement ce que nous savons sur « les ruptures d'anévrisme au cours de crises d'épilepsie ». L'expérience nous enseigne que, dans des cas semblables, l'opinion publique, dans un mélange de malignité et d'ignorance, tend instinctivement à attribuer au crime des décès qui ont pu sembler étranges, mais qui ont, en réalité, des causes très naturelles. L'histoire en est pleine d'exemples. Nos chroniques sont encombrées de condamnations spectaculaires suivies de rectifications également fracassantes, généralement tardives.

Ici, il n'aura fallu que deux mille ans.

GEORGES-ROUX, Néron, Grandes études historiques, Fayard, 1962


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Robinson
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 23:05

Je reviens du Comté de Clermont, qui sont mes Terres. je me suis entretenu avec le chevalier de l'herborium qui comme vous le savez connait à peu prés tout sur les plantes. Il m'a confié que dans l'antiquité, en Grèce et à Rome, la ciguë était utilisé comme poison pour "suicider" par contrat. Nul n'est besoin de relater l'histoire de Socrate. Il fût mort d'une paralysie respiratoire aprés en avoir consommé. Cela n'a jamais été confirmé par la médecine moderne. Et que pour arriver à une mort aussi sûre que soudaine, il devait y avoir un mélange de ciguë, de datura et d'opium. Mélange tout à fait concevable à l'époque de Néron et assurant une mort immédiate m'a t-on confirmer.


A Monsieur le Procureur,
Nous ne jugeons pas Le Duc Leto, sa manière de défendre son client ne regarde que lui. Nous jugeons les faits reprochés à l'Empereur Néron. Tenez vous en au sujet du procès, je jugerais du comportement de l'avocat de la défense. Je vous en remercie Monsieur le Procureur.
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MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Jeu 13 Oct - 23:34

Monsieur le Président,

Voici le rapport qui vient de m'être transmis concernant la mort de Socrate et le temps de réaction du l'organisme humain suite à la prise du poison que vous nous décrivez :

« Après avoir marché, il dit que ses jambes s'alourdissaient et se coucha sur le dos, comme l'homme le lui avait recommandé. Celui qui lui avait donné le poison, le tâtant de la main, examinait de temps à autre ses pieds et ses jambes ; ensuite, lui ayant fortement pincé le pied, il lui demanda s'il sentait quelque chose. Socrate répondit que non. Il lui pinça ensuite le bas des jambes et, portant les mains plus haut, il nous faisait voir ainsi que le corps se glaçait et se raidissait. En le touchant encore, il déclara que quand le froid aurait gagné le cœur, Socrate s'en irait. Déjà la région du bas-ventre était à peu près refroidie lorsque, levant son voile, car il s'était voilé la tête, Socrate dit, et ce fut sa dernière parole : « Criton, nous devons un coq à Asclepios ; payez-le, ne l'oubliez pas. — Oui, ce sera fait, dit Criton, mais vois si tu as quelque autre chose à nous dire. » A cette question il ne répondit plus ; mais quelques instants après il eut un sursaut. L'homme le découvrit : il avait les yeux fixes. En voyant cela, Criton lui ferma la bouche et les yeux. »

— Phédon, Éditions Garnier Frères, Paris, 1965

Ce récit nous apprend aussi que la préparation était réalisée extemporanément, en quantité précise pour « une dose mortelle », et devait être bue jusqu'à la dernière goutte. Le condamné devait marcher après avoir bu afin de favoriser la diffusion rapide des toxines dans l'organisme. Les spasmes, les yeux exorbités et le faciès tragique des intoxiqués par la ciguë ne correspondent pas à l'état d'inconscience et de sérénité de Socrate dans le récit. Pour cette raison, on a avancé l'hypothèse que la boisson létale des Grecs contenait d'autres poisons comme le datura pour en renforcer la toxicité, et de l'opium pour en diminuer la conscience et neutraliser les convulsions.

Or, le récit de la mort de Britannicus nous décrit des convulsions et l'hypothèse de l'épilepsie est plus que sérieuse. En conséquence, la décoction que vous nous proposez ne semble pas être la bonne...

Monsieur le Président, je ne m'attendais pas à ce que cette tentative de réhabilitation soit une promenade de santé. Et c'est pourquoi la défense répond avec patience aux interrogations de chacun.
Nous espérons néanmoins avoir cette fois, établis des données suffisantes pour, à défaut d'innocenter mon client, démontrer qu'il y a de sérieux doute sur sa culpabilité.
Culpabilité qu'aucun de ses contemporains ne prétendaient connaître (voir le témoignage de Mr Roux), et qui fut sorti du chapeau plus de 50 ans après les faits...


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Robinson
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Ven 14 Oct - 0:58

Avons nous des écrits sur l'état épileptique de Britannicus ? Car tel était son cas, des témoignages doivent encore subsister de nos jours.
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Jehol Konmael
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Ven 14 Oct - 0:59

Robinson a écrit:

A Monsieur le Procureur,
Nous ne jugeons pas Le Duc Leto, sa manière de défendre son client ne regarde que lui. Nous jugeons les faits reprochés à l'Empereur Néron. Tenez vous en au sujet du procès, je jugerais du comportement de l'avocat de la défense. Je vous en remercie Monsieur le Procureur.
Très bien votre Honneur
J'en déduis que je ne dois pas poser les questions qui dérangent.
Ou, à défaut, que je puis les poser mais sans en attendre les réponses puisqu'elles sont injonctive!.
Je puis aussi faire beaucoup plus court dans mon accusation...
La Cour me dira si je dois continuer à mon retour.
En attendant je continuerai à ignorer qui , selon la défense à écrit que la mort fut soudaine. J'espère que ce n'est ni Tacite, ni Suétone puisque leur témoignage fait rire la défense en raison de son peu de crédibilité. Pourtant la défense argumente sur le poison uniquement à partir de ce mot de soudaineté
De même que j"éviterai de souligner la singulière coïncidence d'une "épilepsie" qui tue au bon moment un frère gêneur et menaçant qui souffre de cette maladie depuis 13 ans
Je ne vous dirais pas non plus, Monsieur le président, de consulter un dictionnaire médical à la maladie d'épilepsie et de voir si la rupture d'anévrisme est un symptôme habituel de cette maladie? L’œdème cervical oui, l'anévrisme non!
Mais Georges Roux est tellement sûr de lui qu'il a presque réussi à faire scientifiquement une autopsie...sans le corps. :D
Les affirmations du genre "un assassin cherche rarement les effets théâtraux" à une époque ou Néron se faisait voir au théâtre ou au cirque. Où il paraissait en jupe et chantait au point d'avoir lancé la fête des Juvénales où se ridiculisaient les bonnes familles romaines qui se faisaient remarquer par leur chant, est simplement déplacé. Néron cherchait tellement peu les effets théâtraux et démoniaques qu'il invente le bateau qui va se couper en deux , pour noyer sa mère en haute mer. Allons Néron n'est pas un être sain d'esprit et juger son comportement dans le confort de son fauteuil est totalement grotesque pour qui est historien. Soyons sérieux!! C'est ainsi que fonctionne les négationnistes en interprétant de manière folklorique de vrais faits de l'Histoire sans s'imposer une vraie rigueur ou à tout le moins un doute!.
Donc non Monsieur le Président j'éviterai à l'avenir d'embarrasser la défense par mes interpellations puisque vous jugerez simplement, dites vous, les faits de l'Histoire
Je m'en tiendrai donc au fait!
Enfin pour répondre à votre question, Monsieur le Président, aucun texte ne fait état de l"épilepsie de Britaniccus en dehors de de Tacite et Suétone...toujours les mêmes
Le Duc Jehol Procureur


Je meurs où je m'attache
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avatarDuc Leto
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Ven 14 Oct - 15:16

Monsieur le Président,

J'avoue ne pas comprendre la stratégie de mon adversaire. Me voici accusé maintenant de refuser le moindre crédit à Tacite, et de refuser également que l'on tienne compte des témoignage de Suétone... C'est un peu fort.

Je me permets de citer les propos tenus par moi-même et par mon adversaire au début de ce procès :

Dans son intervention du 12 octobre 2011, à 13h13, Monsieur le procureur écrit :
Nous conviendrons d’admettre que les récits des historiens antiques qui ont fondé le dogme anti-néronien, ne constituent pas une documentation très "fiable".
Accorder une confiance aveugle à ces véritables pamphlets pour connaître le fin mot du règne de « « l'empereur-artiste » n’apporterait pas une démonstration pertinente


Ce à quoi je réponds, le même jour, à 15h29 :
Habilement, mon honorable adversaire, souhaite ne pas s'étendre sur les pamphlets antiques qui racontent l'histoire de mon client. Il se pare du manteau de la vertue, et de la cape de magnanimité... "Oui, nous dit-il, ces récits sont exagérés... Passons les sous silence..."

Et bien non, Monsieur le Président, tenons en compte, au contraire.

CAR TOUTE LA LEGENDE NOIRE DE NERON REPOSE D'ABORD SUR UN SEUL RECIT : CELUI DE SUETONE, la concierge de l'Empire, qui accumula les pires ragots et les plus affreuses hypothèses afin de salir la mémoire du Divin Néron.


Puis, plus loin, à propos de Tacite :
Tacite parle de Néron.
Il est beaucoup moins prolixe que Suétone... Et sans doute plus honnête.
Et ses témoignages aujourd'hui, même défavorable à l'Empereur, permettent cependant d'instruire ce procès de façon beaucoup plus objective.


A la question de l'accusation, datée de ce jour, 0h59 :
En attendant je continuerai à ignorer qui , selon la défense à écrit que la mort fut soudaine.,

Je réponds donc : Tacite, commenté par Georges Roux :

Ut vox pariter et spiritus raperentur. Le verbe latin rapere, qui a donne le mot français rapt, signifie : ravir violemment, précipitamment. Le malheureux n'aurait même pas eu le temps de prononcer quelques mots, il est tombé raide mort. Tout cela suppose l'emploi d'un poison littéralement foudroyant.

Je voudrai également attirer l'attention de la Cour, sur les railleries de Monsieur le Procureur à propos de mon client, concernant ses goûts prononcés pour le spectacles. Je reviendrai sur ce point lors de ma plaidoirie finale. Mais qu'on me permette de souligner dès à présent, que Néron a considérablement révolutionner les jeux du cirques, tentant, en donnant de sa personne, d'en ôter le côté sanguinaire pour le remplacer par un enseignement des arts et de la culture destinés aux peuple romain.
Les "jupettes" dont parle Monsieur le Procureur étaient des habits de scène. Et si Néron se donna en spectacle, c'est qu'il était avant toute chose un homme de culture, bien plus qu'un homme politique.
Lors de cette plaidoirie finale, je ne nierai pas que des crimes ont eut lieu. Je parlerai également des fautes morales et politiques de l'Empereur. Il serait stupide de prétendre que Néron fut parfait.
Mais il n'est pas juste de l'accuser de crimes odieux qu'il n'a pas commis, comme il est injuste de ne pas reconnaître, que d'une manière générale, son règne fut bénéfique pour Rome, bien plus que les règnes de Tibère, de Caligula, que Claudius, que Vitélius, que d'Othon, ou que Galba...

Pour terminer, je voudrai souligner une fois de plus, qu'aucun contemporain de Néron ne l'a accusé du meurtre de Britannicus. Les premiers à l'avoir fait, sont Suétone et Tacite...
Si la Cour devait récuser ces témoignages, alors l'accusation ne tient plus...

Cela pourrait servir ma cause, mais alors ce procès n'aurait plus de sens...
Pour laver un homme de certaines accusations, il est nécessaire de produire ces accusations. Dans le cas contraire, ce n'est plus ni Tacite, ni Suétone qu'il faut convoquer à la barre, mais Kafka... :D


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avatarDuncan Idaho
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Ven 14 Oct - 22:35

Pour ma part sur la mort de Britannicus je me suis fait un avis.
Si on pouvait passer à celle de Julia Agrippina?
Parce que après il reste quelques dossiers...




"Que la Monarchie Française soit utile ou même nécessaire, cela se prouve et ne convainc personne. Il faut d'abord qu'elle soit aimée"
Georges Bernanos
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Robinson
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Ven 14 Oct - 22:52

A Monsieur le Procureur,
Vous déduisez mal. Vous pouvez poser les questions que vous souhaitez, pourvu qu'elles soient dirigées vers l'accusé et son entourage historique. La mise en scène des éléments de la défense n'est pas un sujet concernant cette affaire.
Si Tacite et Suétone ont mentionnés l'épilepsie de Britaniccus, je dois le prendre en comte.

A la défense,
Vous préjugez en disant: " ...//... il n'est pas juste de l'accuser de crimes odieux qu'il n'a pas commis...//..."
Nous sommes là pour le déterminer. vous, vous concluez !

Je n'ai pas pris connaissance de l'épisode du bateau de la mère de Néron. Celui qui selon les dires de Mr le procureur s'est coupé en deux par la volonté de l'accusé. Merci de m'en faire part.
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avatarDuc Leto
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Ven 14 Oct - 23:11

Monsieur le Président,

L'histoire évoquée par mon combatif adversaire à trait à la mort d'Agrippine. Elle n'est pas contestable, et je ne la contesterai pas. Mais il appartient à l'accusation de vous raconter cette histoire, et je m'en voudrai d'empiéter sur ses prérogatives. Je sais que Maître du Pont de l'Avent vous narrera cet épisode passionnant avec brio.
Je lui laisse donc la parole...

Cela dit, j'ai cru comprendre qu'il avait demandé à ce que les débats soient interrompus le temps de son absence. Je n'y voit pour ma part aucune objection.
Je demande donc à la Cour de bien vouloir nous accorder le week-end. J'en profiterai pour échanger ma robe d'avocat contre ma robe de chambre. :D


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Robinson
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Ven 14 Oct - 23:15

Je suspends donc l'audience en attendant le retour de Mr le Procureur.
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Robinson
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Dim 16 Oct - 12:47

L'audience est reprise. si monsieur le procureur peut répondre à la défense ...
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Jehol Konmael
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Lun 17 Oct - 3:06

Monsieur le Président
Messieurs les assesseurs
Duc Leto


Merci d'avoir eu la magnanimité de suspendre la séance.
Je me suis rendu ce Week End en la ville de Tours pour assister à la naissance d'une nouvelle Loge maçonnique qui allumait ses feux ...sans référence à Néron bien sûr. J'en suis l'un des fondateurs.
Le Grand Maître du Grand Orient de France présidait à cette cérémonie et, l'après midi , réunissait des profanes pour leur parler des valeurs que nous défendons avec zèle et dévouement
Peut-être vous en parlerai-je un jour si cela ne déchaîne pas des passions inutiles et déplacées.
De mon retour Jusqu'à minuit je veillais pas très loin à une élection qui sollicitait un peu de sagesse et de modération.
Demain à l'aube je serais sur la route très tôt pour conduire ma dame là où l'on rend grand soin.
Ainsi je déposerai mes conclusions l'après midi sur le cas d'Agrippine et son assassinat-suicide" puis sur le dossier de l'incendie de Rome en espérant dans les deux cas vous surprendre dans l'argumentation.

En attendant bonne nuit votre Honneur
Bonne nuit messires en vos fonctions et qualités
Duc Jehol


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avatarDuc Leto
MessageSujet: Re: AFFAIRE NERON: procès   Lun 17 Oct - 10:36

Monsieur le Procureur,

Tout d'abord, nos voeux de rétablissement à votre femme.
Si vous avez besoin de temps supplémentaire à lui consacrer, nous comprendrions... Cette cour n'a de réalité qu'à Sainte Croix, votre femme est donc plus importante. Prenez pour elle tout le temps qu'il faudra...

Pour les loges maçonniques, j'avoue être surpris qu'aucune de vos maisons ne se soit emparée du sujet. Mais si vous souhaitez nous donner une conférence sur le sujet, je pense qu'elle attirera du monde.

Quant à l'élection dont vous parliez, je suis trés heureux du résultat, qui est celui que j'avais pronostiqué... Hollande a battu Aubry. Razz

Pardonnez nous, Monsieur le Président, mais nos échanges sont parfois si vifs durant le procès, que je souhaitai rappeler à mon honorable contradicteur, l'amitié que j'ai pour lui et combien je l'apprécie...


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